Une suite plus claire que ce à quoi je m'attendais, et plus dure que ne le suggère le marbre brillant.
Le Gates of Olympus 1000 fonctionne parce que son mécanisme principal est facile à suivre. Je compte les symboles correspondants, regarde un Tumble les supprimer et vois si les nouveaux symboles prolongent la chaîne. Lorsque les sphères multiplicatrices arrivent, leurs valeurs sont ajoutées plutôt que multipliées les unes par rapport aux autres. Le calcul reste compréhensible même lorsque les effets visuels s'intensifient.
Le bonus est l'endroit où le jeu gagne son identité. Quinze tours lui donnent suffisamment de temps pour se développer, et chaque multiplicateur d'un tour bonus gagnant rejoint un total qui reste pour le reste du tour. Une première sphère utile peut donc affecter plusieurs victoires ultérieures. Le problème est évident : les tours ultérieurs nécessitent toujours un groupe de symboles gagnant. Un multiplicateur stocké élevé ne peut pas créer de paiement à lui seul.
J'aime aussi le fait que les règles officielles séparent clairement trois itinéraires de jeu. Le jeu standard utilise la mise normale. Ante Bet coûte 25 % de plus et double les chances de déclencher des tours gratuits à travers les rouleaux. Bonus Buy coûte 100 fois la mise totale actuelle et ouvre la fonctionnalité immédiatement. Ils modifient le coût ou l'accès ; ce ne sont pas trois stratégies pour battre le générateur aléatoire.
Mon verdict est positif pour les joueurs qui bénéficient d'une forte volatilité, de gains en cascade et d'un bonus qui peut augmenter sur plusieurs tours. Je l'ignorerais lorsqu'une longue séquence sans gain notable me ferait augmenter la mise, courir après le bonus ou rechercher des signaux cachés dans les animations Zeus. C'est un excellent candidat démo, mais le jeu en argent réel exige de la discipline.








